Pour en revenir au sujet de base, je pense que comme tout prêt-à-citer, la phrase est fichtrement réductrice...
A la base, il s'agit de la nécéssité d'un langage de symboles pour formuler son identité. Donc le geste artistique n'est pas forcément issu d'une douleur, et n'est en conséquent pas systématiquement un cri, un sanglot etc.
Peut-être que le cliché de l'artiste trop nombriliste ou trop empathique se confond dans l'imaginaire avec des pathologies, tels que le narcissicisme ou la mélancolie :
"D’un côté, la passivité de Narcisse occupé à se mirer, "incapable de poser le sujet face au monde extérieur" ; de l’autre côté, cette autre passivité qui est celle du mélancolique, incapable pour sa part "de dégager le monde extérieur hors de soi", ayant en somme incorporé le monde à un point tel que le corps ne peut plus s’en débarrasser, le retenant prisonnier en lui, rendu en conséquence inapte au mouvement."

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"Un jour je te raconterais la Grande Guerre de 1994 entre smileys-texte et smileys graphique. Je te raconterais comment :-D partit défier le Grand Emoticone, comment il fut emprisonné, blableblibloblu" Baptiste, un Continent Verbal