a y est
quelles femmes

les duos féminins, le ténor rigolo 'vec ses sandales, le final renversant, même, si, la larme à l'oeil, voir des gens qui chantent en vrai sauf que t'es sûre qu'i vont pas s'vautrer dans l'couac.
j'ai entendu que deux sons qui m'ont déplu, un éclairage médiocre, une paire de poursuites mal dirigées vilain l'aurait été vert, une norma remplacée au pied levé, le texte affiché au d'ssus d'la scène fait zarb (ah ben oui quoi je savais pas moi), mais les deux filles en duo ouahou, et même c't'enfoiré d'romain, carrément à s'tordre des fois
pis c't'émouvant, le velours rouge, les dorures du théâtre, les voix, la délicatesse de la musique dans ces ptites cordes, l'orchestre, j'ai pas arrêté d'zieuter le chef, c't'un vieux rêve de gosse
donc surtout des personnages féminins écrasants, de l'allant et de la grâce, bref j'étais sûre que j'pig'rais mieux en voyant, je confirme, le pied.
et pis, le bonheur enthousiaste, presque populaire, du public... du spectacle, des gens qui aiment chanter et jouer, je me suis même amusée, les codes, le décor glissant, les rythmes des scènes...
je repiquerai promis
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L'éducation peut tout : elle fait danser les ours.
