| | | De quel droit parler du sida ? | |
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| Auteur | Message |
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Candide Invité
 | Sujet: Re: De quel droit parler du sida ? Jeu 23 Déc - 12:31 | |
| Oui, Alejandro, je pense que faire la pub de ces théories, c'est dangereux, surtout lorsqu'on les présente à ta manière. Comme Croustine, tu sembles séduit par ces théories fumeuses. Ca me rappelle l'emballement autour des thèses de Thierry Meyssan. A l'époque, j'ai vu autour de moi pleins de gens bien adhérer à la théorie du complot. C'est toujours la même salade : "et si tout ce qu'on nous raconte était un mensonge, ça serait incroyable, non ?". Ben oui, ça serait incroyable. Fin du délire. Pourquoi c'est dangereux Alejandro ? J'en ai donné plusieurs exemples dans mon article : 1) Thabo Mbeki s'est, lui aussi, laissé séduire par les sirènes de la "dissidence". Pendant plusieurs années, il a refusé de distribuer des médicaments à sa population malade. Je te rappelle que l'Afrique du Sud est un des pays les plus touchés par l'épidémie : environ 15% de la population est porteuse du VIH. Les autorités sanitaires recommandaient aux personnes malades de se faire des préparations à base d'huile d'olive et d'ail. Tu ne trouves pas cela monstrueux ? 2) Une des conclusions de la conférence mondiale sur le Sida à Bangkok en juillet dernier, c'était de dire que, dans les pays où les autorités étaient bien informées et lorsqu'elles ont décidé de prendre le taureau par les cornes, l'épidémie a été stoppée net (en Thaïlande par exemple) 2) J'ai cité plusieurs exemples de discussion sur des forums où les "dissidents" donnent ces merveilleux conseils : tu as le Sida ? Mon conseil : prend une tisane, fais un peu de sport et ça va aller mieux. Sur le forum Doctissimo : une femme demande : - "Donc en clair, si je veux faire un enfant avec mon ami seropositif, tu dis qu'il n'y a pas de risques de contamination ? Pour toi je ne risque rien ? c'est sur ? Je peux me lancer en toute tranquillité ?. - Il faut [...] savoir, lui répond un premier "dissident", que pratiquement toutes les épouses des hémophiles séropositifs sont demeurées jusqu'à présent séronégatives malgré l'absence de "protection". - Pour moi, renchérit un deuxième "dissident", tu n'as aucun risque de contamination. Et ton ami ne risque aucune maladie non plus (s'il ne prend pas de drogues ou de médicaments qui ont un effet oxydant, bien sur) vu qu'il n'a pas de virus VIH dans son corps". 3) Sur le forum "On nous cache tout", je te propose de suivre cette discussion, dans laquelle un "dissident" fait savoir à la communauté "dissidente" qu'un des leurs est gravement malade. Le médecin de l'hôpital lui dit que s'il veut s'en sortir, il doit reprendre sa trithérapie. Son ami, "dissident" également, est prêt à lui dire de reprendre les médicaments, il vient demander conseil sur le forum. Et ses "amis" lui conseillent alors de surtout ne pas prendre de médicament. Je suis désolé mais ça me dégoûte. Sur ce même forum, on peut lire l' annonce du décès de Marc Griffiths, la personne qui animait le site Sidasanté. Sa compagne est morte quelques années plus tôt. Ils avaient décidé de ne pas se soigner par la trithérapie. Les discussions à son sujet sont lamentables. On peut lire sur le forum que Marc Griffiths serait mort de chagrin, qu'il aurait sombré dans l'alcoolisme et la dépression. Mort parce qu'il ne prenait pas de traitement ? Jamais de la vie. Hors sujet. Alejandro, tu me dis que je suis de mauvaise foi lorsque je dis ne pas comprendre Croustine. Je t'assure que non. C'est du charabia tout ça, pour moi. Je recopie ses mots : " les orthodoxes ont défini le SIDA comme étant l'apparition d'une au moins parmi 25 maladies qui apparaissent avec un symptôme d'immunodéfficience acquise chez un individu porteur d'anticorps HIV. Paradoxalement, c'est la définition même du SIDA qui nécéssite ce virus". Ton post, Alejandro, m'éclaire davantage. Si je comprends bien, vous pensez que l'on définirait le Sida par ses symptômes, c'est ça ? Dans ce cas, vous vous trompez lourdement et je me demande à quoi ça sert que je répète sans cesse la même chose. Il y a un virus identifié que l'on sait responsable de la maladie. Mais, puisque visiblement, il faut répéter plusieurs fois la même chose, je vais le faire une fois de plus, d'une autre manière. Je vais reprendre le dernier post de Croustine. A ceci : | Candide a écrit: | | Le postulat n° 3 s'est notamment produit lors de trois accidents tragiques dans lesquels des chercheurs, alors qu'ils n'avaient aucun autre facteur de risque, on subi de sévères dépressions immunitaires après des expositions accidentelles à des virus concentrés et clonés du VIH dans leur laboratoire. […] Dans un autre accident tragique, la transmission du VIH a eu lieu d'un dentiste de Floride vers 6 de ses patients : la preuve de la contamination a été établie par l'analyse génétique du virus isolé. Le dentiste et trois de ses patients sont morts et un autre patient a développé le Sida. Cinq de ces patients n'avaient pas de facteurs d'exposition au VIH en dehors de ces multiples visites chez le dentiste pour des opérations chirurgicales […] |
Tu as répondu cela :
| Croustine a écrit: | une dizaine de cas ??? et combien d'autres sans conséquences tragiques ? comment savoir ? Tes arguments ne m'ont pas convaincu, Candide ... |
Relis mon post, relis ta réponse, tu verras qu'il y a quelque chose qui cloche. Je recommence : pour prouver qu'un virus cause effectivement une maladie, il faut injecter ce virus à un porteur sain et voir si celui-ci déclare la maladie. En clair, tu prends quelqu'un en bonne santé et tu lui injecte le VIH ; ensuite tu regardes comment ça se passe pour lui ; s'il contracte la maladie, le postulat est vérifié ; dans ce cas-là, c'est chouette, on a pu vérifier le lien de causalité ; le problème, c'est qu'on est en train de tuer quelqu'un pour le démontrer.
Tu t'étonnes du peu de cas cités dans mon message. Mais tu confonds le premier postulat de Koch avec le second : dans le premier postulat, il faut montrer, au niveau épidémiologique, une étroite corrélation entre VIH et Sida. Là, tu peux être satisfaite, on a des millions de cas à travers le monde : tous ceux qui ont le Sida ont bien le VIH. Le deuxième postulat n'exige pas une expérimentation sur des milliers de cas. Et heureusement ! Au passage, je n'ai cité que quelques exemples, mais tu verras que, dans l'article du NIAID, il y en a bien d'autres : l'exemple de ces 56 personnels de santé travaillant sur le virus et qui ont été contaminés (25 ont contracté le Sida) ; des exemples de contamination par transfusion sanguine ; des exemples de bébés contaminés par leur mère séropositive. De plus, la déclaration de Durban (cf. mon premier post) fait explicitement référence à l'inoculation du virus sur des singes, qui finissent par contracter la maladie. Que te faut-il de plus pour être convaincue ?
Tu demandes : "combien de cas sans conséquences tragiques ?". Je te réponds : beaucoup, des milliers sans doute. Dans les cas – heureux – où une personne porteuse du VIH a des relations sexuelles non protégées avec une personne qui n'a pas le virus et que le virus ne se transmet pas.
| Croustine a écrit: | | L'article du lien que je viens de citer est effectivement signé par un médecin diplomé de l'université catholique de Louvain, ça pourrait me gêner, mais je ne connais pas les confessions et les positions des autres.... |
Que ce médecin soit diplômé de l'Université de Catholique de Louvain n'a aucune importance dans cette discussion. L'UCL est une université respectable, elle forme la moitié diplômés du supérieur belges francophones. Ce n'est pas une antenne de Rome, rassure-toi . A moins que tu n'aies des révélations particulières à nous faire ? Pour le sujet qui nous intéresse, je retiens que la fac de médecine de l'UCL considère, comme 99,99% des institutions médicales et de recherche, que le VIH et le Sida sont liés.
| Croustine a écrit: | | Les orthodoxes ayant défini le SIDA comme étant conséquent à un virus qui le définit, et qui apparemment reste hypothétique, les marqueurs étant peu fiables, cela ressemble en effet intellectuellement à une mystifiation, d'autant plus difficile à reconnaître qu'elle est énorme et ancienne. |
Pardon, mais je ne comprends toujours pas ce que tu veux dire. "Les marqueurs étant peu fiables". De quoi parles-tu ? "le sida comme étant conséquent à un virus qui le définit". Plus clairement ? "Mystification" Où ça ? "d'autant plus difficile à reconnaître qu'elle est énorme et ancienne" : tu glisses vers la théorie du complot, là, je me trompe ?
Dernière édition par le Jeu 23 Déc - 12:32, édité 1 fois |
|  | | Candide Invité
 | Sujet: Re: De quel droit parler du sida ? Jeu 23 Déc - 12:31 | |
| | Croustine a écrit: | | Tout de même, le professeur Montagnier semble avoir changé d'avis depuis quelques années, et admettre que la présence du VIH ne serait pas sufisante. |
Croustine, je crois qu'il faudrait que tu équilibres un peu tes lectures et que tu nourrisses ta réflexion d'autres textes que ceux qui viennent de la littérature "dissidente". Le professeur Montagnier n'a pas changé d'avis. Il travaille sur cette question depuis un bout de temps, il est d'ailleurs un des premiers à avoir isolé le virus du VIH dès 1983, et il pense en effet que d'autres facteurs que le VIH contribuent à l'épidémie du Sida : il appelle cela les "cofacteurs". Mais ne nous méprenons pas. Les cofacteurs ne peuvent déclencher la maladie QUE si le VIH est présent. En somme ils, précipitent le développement de la maladie, mais ils n'en sont pas la cause exclusive, comme le laissent entendre les "dissidents". Peut-être le mieux est-il encore de lire Montagnier lui-même. Dans cet article (récent, juin 2002), il évoque les cofacteurs et répond incidemment aux "dissidents". Pour répondre aux arguments "dissidents" selon lesquels le Sida n'existe pas en tant que syndrome défini, Luc Montagnier explique que :
| Luc Montagnier a écrit: | | Très rapidement, après sa définition clinique par le CDC [Note de Candide : Center For Disease Control and Prevention], le Sida a pu être catégorisé biologiquement par une profonde dépression de l'immunité cellulaire d'origine non génétique, donc acquise. Cette dépression fut caractérisée par la perte de la réponse cellulaire aux antigènes de rappel et à la chute du nombre de lymphocytes T exprimant le marqueur de surface CD4 dans le sang. Cette immunodépression biologique explique fort bien l'apparition d'infections opportunistes diverses et de cancers particulièrement sensibles à l'immuno-surveillance, qui avaient déjà été vus chez des sujets immunodéprimés par une chimiothérapie lourde ou atteints de déficiences d'origine génétique. La prédominance de certaines infections opportunistes selon la localisation géographique du patient s'explique bien également par la prévalence préexistantes de telles infections. |
En réponse à ceux qui nient l'existence du virus, il répond que "le virus est une entité biologique distincte bien caractérisée", que cette entité a été isolée en 1983 et que son génome a été séquencé en 1984 et 1985. Le virus est une entité infectieuse capable de se répliquer et "l'isolement de cette entité infectieuse ex-vivo est hautement corrélée avec la séropositivité du patient".
En réponse à ceux qui nient le rôle du virus dans le Sida, il refait la démonstration selon les postulats de Koch : "la transmission épidermique su Sida est bien hautement corrélée avec la présence du VIH, qu'elle soit détectée par la présence d'anticorps contre le virus ou de son acide nucléique par PCR [Note de Candide : cf. mon post précédent]. Cette transmission a été observée chez les couples donneurs de sang-transfusés et les partenaires sexuels, et ce, dans tous les continents […] Un virus très proche du VIH2, le SIV, cause une maladie analogue au Sida après avoir été injectée au macaque […] Enfin la régression spectaculaire de la morbidité et de la mortalité par Sida chez les patients traités par les inhibiteurs spécifiques du virus [Note de Candide : la trithérapie utilise ces inhibiteurs] (en particulier inhibiteurs non nucléosidiques de la transciptase inverse et inhibiteurs de la protéase) est la meilleure démonstration récente du rôle du virus dans cette maladie".
A propos des cofacteurs, Luc Montagnier remarque que l'épidémie du Sida est plus récente que le virus. Le virus aurait été présent en Afrique des dizaines avant que l'épidémie ne se propage. Par ailleurs, il remarque que la corrélation entre multiplication virale et la maladie n'est pas absolue. Si le Sida révèle toujours la présence du VIH, la réciproque n'est pas vraie : une faible fraction d'individus infectés par le VIH n'évolue jamais vers le Sida. Enfin, la prédominance de certaines infections opportunistes dans certaines régions du monde est un autre indicateur de l'implication des cofacteurs.
La malhonnêteté intellectuelle des "dissidents" a été de s'engouffrer dans cette théorie des cofacteurs. Pour eux, les cofacteurs SEULS peuvent être responsables du Sida. C'est le degré zéro de la pensée.
Quelques remarques sur ce qu'a dit Alejandro dans un post précédent :
| Alejandro a écrit: | A-propos du document du NIH-NIAID
Je connaissais ce document. Il convient de remarquer qu’il ne s’agit pas d’un article publié dans la presse scientifique mais d’une page web dont l’auteur est inconnu et affiché apparemment sous la responsabilité du NIH. Néanmoins, le NIH étant l’un des deux principaux organismes publics américains, avec les CDC, à organiser la lutte contre le sida, on peut effectivement s’attendre à un raisonnement sérieux. |
C'est incroyable : "une page web dont l'auteur est inconnu". Va voir sur le site du ministère de la santé français, tu en verras des tonnes, de "pages web dont l'auteur est inconnu". Ici, il s'agit effectivement du site sous tutelle du ministère de la santé américain. Ce site renvoie à une multitude d'articles scientifiques sur le Sida.
| Alejandro a écrit: | A-Propos de la déclaration de Durban
Il est assez semblable au document du NIH, tout ce qu’il y a à dire sur l’un peut être dit sur l’autre. Tu dis qu’il a été publié dans Nature, mais tu oublis de signaler qu’il a été en tant que lettre à l’éditeur et non en tant qu’article aillant passé le barrage du comité de lecture. Personne ne pourra, dans une publication scientifique, y faire référence comme preuve que le VIH est la cause du sida. |
Faut-il répéter une fois de plus que cette déclaration a été validée par 5000 scientifiques, dont 9 prix Nobel, qu'elle n'a été contestée que par les "dissidents", qu'elle renvoie à de nombreuses publications scientifiques ayant elles-mêmes été soumises à plusieurs comités de lecture, ces publications n'étant elles-mêmes contestées que par les "dissidents". Je t'invite à relire la publication, dans le cas où tu aurais des doutes sur ce que je dis. Tu verras que, sur cette "page web dont on ne connaît pas l'auteur", on trouve des liens qui renvoient directement à chacune des publications scientifiques citées et qui ont valeur de preuve.
| Alejandro a écrit: | | Mais sinon, ça n’a pas l’air de te choquer que l’on ait cherché à imposer une théorie, et faire taire d’autres, par voie de pétition. Moi je trouve ça hallucinant, mais nous n’avons peut-être pas la même conception de ce qu’est la science. |
Effectivement, nous n'avons pas la même conception de ce qu'est la science. Nous n'avons pas non plus la même idée de ce qu'est un raisonnement scientifique. Nous n'avons pas non plus la même idée de ce qu'est le doute ou l'esprit critique.
| Alejandro a écrit: | | Par ailleurs, pour savoir si les traitements sont vraiment efficaces, il faudrait faire des essais cliniques en bonne et due forme |
Ces expériences cliniques ont été répétées des centaines de fois. J'en ai présenté plusieurs exemples sur mon site. Commençons par des données épidémiologique. Voici l'évolution nu nombre de morts du Sida aux Etats-Unis. Tu remarqueras la chute spectaculaire à partir de 1996, année de l'introduction des trithérapies.
Nombre de morts du Sida aux Etats-Unis entre 1986 et 1998 (chiffres trimestriels)
 Source : Center for Desease Control and prevention, NIAID, 1998.
Voici maintenant des données portant sur des cas cliniques. Il s'agit des résultats d'une étude réalisée entre août 1988 et février 1999 sur une cohorte de 150 enfants atteints du Sida, suivis dans les hôpitaux de Madrid et Séville. Il y avait quatre groupes distincts. Groupe 1 : pas de traitement (NT); Groupe 2 : monothérapie (MT); Groupe 3 : deux antirétroviraux (Dual ART); Groupe 3 : tri-thérapie (HAART). Les résultats parlent d'eux même : les enfants sous tri-thérapie ont vu la progression de la maladie stoppée ; la maladie a progressé pour tous les autres groupes, mais encore plus significativement chez les enfants ne suivant aucun traitement. Le graphique suivant est assez parlant : on y voit la progression de la maladie pour chacun des groupes. L'échelle est inversée : lorsque la courbe baisse, la maladie progresse.
Progression de la maladie, pour quatre groupes d'enfants atteints du Sida
 Source :Archives of Disease in Childhood, 2002, vol 86, p. 119-124 Légende : NT = groupe d'enfants sans traitement ; MT = groupe d'enfants avec monothérapie ; Dual ART = groupe d'enfants avec deux antirétroviraux ; HAART = groupe d'enfants sous trithérapie Lecture : la maladie ne progresse pas chez les enfants sous trithérapie, elle progresse rapidement chez les enfants ne suivant aucun traitement.
Voilà. Ca suffit pour aujourd'hui.
Je vous souhaite un bon Noël à tous 
Désolé pour les fautes d'orthographe, je n'ai pas eu le temps de me relire. |
|  | | Candide Invité
 | Sujet: Re: De quel droit parler du sida ? Jeu 23 Déc - 18:41 | |
| Pour les fans de vidéo sur Internet, je signale que l'on peut trouver une conférence du Professeur Montagnier sur ce site. C'est parfois un peu technique, mais on arrive à suivre. Il s'agit d'une présentation assez pédagogique de ce que sont le VIH, le Sida, les traitements, l'épidémie, etc. Pas mal pour une mise à niveau sur le sujet. Il aborde la question des cofacteurs, un peu rapidement cependant. A la séquence n°7, consacrée aux traitements, il présente les chiffres de la mortalité du Sida en Europe, qui montrent la formidable efficacité des traitements à base de multithérapie. Montagnier rappelle que, grâce à ces traitements, des milliers de vie ont pu être sauvées. C'est alors qu'il a ces mots un peu durs : | Luc Montagnier a écrit: | Ceci illustre la stupidité des gens qui disent que le virus n'est pas la cause du Sida. Puisque là, on agit directement et uniquement sur le virus par des inhibiteurs extrêmement spécifiques des enzymes du virus. Il serait absolument stupide de ne pas croire à ces traitements, de ne pas croire au virus, et de ne pas se faire traiter. |
Source : Conférence à l'Université de Tous les Savoirs, 8 mars 2000. |
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